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Lille Métropole Habitat et Vilogia s’associent pour le renouvellement urbain !

Didier Manier, Président de LMH et Jean-Pierre Guillon, Président de Vilogia (au centre) entourés d’Amélie Debrabandère, DG de LMH et de Philippe Rémignon DG Vilogia – 14 juin 2018

Lille Métropole Habitat (LMH) et Vilogia se sont engagés dans la création d’un Groupement d’Intérêt Economique spécialement dédié au renouvellement urbain : la META, Mutualisation des Energies pour Transformer et Aménager. Ce rapprochement entre un Office Public et une Entreprise Sociale pour l’Habitat est inédit. Il s’agit d’une première en France et d’un symbole fort dans le contexte actuel de réforme du monde HLM. Preuve que les bailleurs sociaux sont capables de développer des synergies face aux nombreux défis du logement.

Le renouvellement urbain : un enjeu partagé entre LMH et Vilogia

Les patrimoines de LMH et Vilogia représentent plus de 80 % du projet de renouvellement urbain de la métropole lilloise. Depuis des années, les deux bailleurs travaillent conjointement sur les enjeux de la politique de la ville et collaborent régulièrement sur certaines thématiques comme le relogement, les encombrants ou la tranquillité urbaine.

Vers une mutualisation des ressources

Avec la META, cette coopération va se poursuivre et s’amplifier. En effet, la nouvelle structure va assister les deux bailleurs dans la conduite des projets de renouvellement urbain, la contractualisation avec l’ANRU, les opérations d’ingénierie financières, la gestion urbaine et sociale de proximité ou encore dans la mise en œuvre d’opérations d’aménagement et de projets délégués au regard de leur complexité.

En outre, la META va permettre de mutualiser les savoir-faire complémentaires des deux bailleurs, favoriser le partage de connaissances, faire monter en compétence les équipes, capitaliser sur les meilleures pratiques et améliorer la professionnalisation de l’accompagnement social dans les quartiers en renouvellement urbain.

L’ambition de cette mutualisation est de mieux prendre en compte toutes les dimensions des projets : techniques mais aussi sociales et environnementales.

Les prochains chantiers communs

37 sites de renouvellement urbains vont être accompagnés par la META. Plusieurs sites concernent à la fois LMH et Vilogia comme par exemple le quartier Moulin à Lille, Epeule à Roubaix ou La Bourgogne à Tourcoing. Il s’agit d’accompagner dans les meilleures conditions possibles les opérations de démolitions, reconstructions et réhabilitations du patrimoine afin de garantir le succès et l’excellence des projets de renouvellement urbain. Ce sera le travail de Philippe Rémignon, Président de la META et de Christophe Cousin, son directeur entourés d’une équipe de 14 personnes issues à parité de LMH et Vilogia.

Bilan de mi-mandat : la réaction de Didier Manier

Au micro de Grand Lille TV, Didier Manier a réagi au bilan de mi-mandat de la majorité départementale de droite. Depuis 2015, celle-ci pilonne la précédente majorité au motif que les finances départementales étaient exsangues. En réalité, le Nord comme l’ensemble des Départements a dû faire face à l’envolée des allocations de solidarité (Revenu de Solidarité Active, Allocation Personnalisée d’Autonomie et Prestation de Compensation du Handicap) versées pour le compte de l’Etat qui n’a pas compensé à la hauteur des dépenses. En 2017, le Nord doit encore financer sur ses fonds propres près de 300 millions d’euros au titre du RSA, soit la moitié du coût de l’allocation. Ce que la majorité actuelle ne dit pas dans son bilan de mi-mandat, c’est l’augmentation massive des impôts votée en 2016 par les élus de droite contrairement à leur engagement de campagne !

Dans son édition du 29 mai, le journal CNEWS a repris la riposte de Didier Manier. 

 

INVITATION > Département du Nord : quel bilan à mi-mandat ?

3 années sont passées depuis les dernières élections départementales. Arrivés à la moitié du mandat, il est temps pour Françoise Martin et moi-même de dresser un bilan d’étape et quelques perspectives pour le canton de Villeneuve-d’Ascq…

Un rendez-vous pour échanger sur l’avenir du Département 

Le paysage institutionnel a connu des évolutions depuis 2015 avec le transfert de certaines compétences du Département à la Métropole Européenne de Lille (MEL). Il s’agit par exemple des routes ou du transport scolaire. Quel avenir pour le Département dans ce contexte ?

Un rendez-vous pour vous rendre compte de notre action

Lors des dernières élections de mars 2015, nous nous étions engagés à vous rendre des comptes. Nous le faisons régulièrement avec notre site internet, les réseaux sociaux, l’édition d’un journal mensuel, notre présence régulière sur le canton… A mi-mandat, il nous semble important d’y consacrer un temps plus spécifique à travers une réunion publique.

Un rendez-vous pour établir un vrai bilan de mi-mandat 

Depuis quelques semaines, le Président du Conseil départemental a entamé une tournée du Nord pour présenter son action. La réalité est pourtant loin d’être celle décrite, tant en matière d’impôts que de qualité des services publics. Qu’en est-il des conditions d’étude des collégiens, de l’accompagnement des personnes âgées pour bien vieillir, de l’insertion des personnes éloignées de l’emploi, du soutien au monde associatif, à la culture ou au sport ? Nous souhaitons en discuter avec vous.

Un rendez-vous pour dresser des perspectives

Être élu, c’est être force de proposition ! En 2015, nous avons porté un projet précis et détaillés que nous nous efforçons de porter au Conseil départemental. Pour 2018, nous avons d’ailleurs proposé un contre-budget équilibré au service de priorités politiques. Ce sera l’occasion pour nous de vous le présenter et de faire la démonstration qu’une autre voie que l’austérité est possible et souhaitable !

Nous vous donnons rendez-vous pour en discuter le mercredi 20 juin à 19h !

Télécharger ici l’invitation au format PDF

Nos services publics ont-ils un avenir ?

La France est « un pays qui souffre d’un retrait des services publics » affirmait le Défenseur des droits Jacques Toubon au micro de France inter le 11 avril dernier. « L’accès aux droits semble rendu plus difficile par le fait que l’accès aux services publics est plus complexe et plus rare. Il suffit de lire les journaux le matin pour voir que, dans telle ou telle commune, a fermé un centre de sécurité sociale ou un bureau de Pôle Emploi. »

Cette situation doit nous alerter dans un contexte de montée des inégalités et de risque de replis identitaires alors que la croissance économique est de retour.

Les services publics ont toujours été régulièrement critiqués et attaqués. La petite phrase de Clémenceau « la France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts » avait déjà du succès au début du siècle dernier. Il est vrai que le nombre de services publics et de fonctionnaires a beaucoup augmenté au cours du XXème siècle car les citoyens et leurs représentants ont progressivement décidé qu’il revenait à l’Etat-providence puis aux collectivités territoriales avec la décentralisation de prendre en charge ce qui étaient considérés comme des besoins communs fondamentaux donc exclus de la marchandisation.

Quels services publics serions-nous prêts à abandonner aujourd’hui ?

En réalité, les Français sont attachés à leurs services publics. Plus de la moitié des Français se déclaraient satisfaits de leurs services publics dans une étude Odoxa publiée en février 2017. Les services publics locaux et nationaux sont les seuls domaines où les Français pensent disposer d’un avantage sur leurs voisins européens. Cependant trois Français sur quatre pensent également qu’ils vont se détériorer à l’avenir. Comment ne pas leur donner raison ?

Au Conseil départemental du Nord, la majorité communique sur la suppression de postes de fonctionnaires (550 depuis le début du mandat !) et l’externalisation de missions importantes comme l’entretien des collèges avec des conséquences évidentes sur la qualité du service public…

Au niveau national, le Programme Action Publique 2022 lancé par le Premier ministre prévoit « des transferts entre les différents niveaux de collectivités publiques, des transferts au secteur privé, voire des abandons de missions »…

Soyons solidaires des mouvements sociaux qui touchent la fonction publique, les hôpitaux, les Ehpad, les universités et la SNCF. Leur combat pour la défense du service public est légitime car il concerne notre avenir collectif et notre projet de société !

Inauguration de l’agence Euracentre de LMH à Lille

J’ai eu le plaisir d’inaugurer ce mercredi 18 avril la nouvelle agence Euracentre de Lille Métropole Habitat à Lille en compagne d’Estelle Rodes, Adjointe au Maire en charge du logement.

La réorganisation territoriale des agences et antennes est intervenue au 1er janvier 2016 dans le cadre d’une réflexion portée en 2015 recherchant l’amélioration de la qualité de service rendu aux locataires.

Ce travail s’est accompagné de rénovation ou de relocalisation de plusieurs agences afin de mieux accueillir le public et en donnant de meilleures conditions de travail aux collaborateurs de LMH.

L’agence Euracentre était logée jusque fin 2016 rue du Président Kennedy. Si ces locaux offraient une belle centralité, l’ordonnancement n’était pas pratique pour l’accueil. La réhabilitation de la résidence Kolb et la construction d’un bâtiment offrant de l’accession à la propriété donnait l’opportunité à l’agence de s’installer dans un lieu où l’accueil serait pensé en amont.

L’agence est installée dans ses nouveaux locaux depuis janvier 2018 et dispose d’une surface de 514 m2 qui comprend :
– L’espace d’accueil ouvert dont un box de réception
– 13 bureaux
– Une salle de réunion
– Une cuisine et un espace détente
– Des locaux techniques dédiés au matériel informatique, matériel d’entretien, lieu de stockage…

Repenser l’accueil des clients locataires

En parallèle du projet de relocalisation de l’agence sur la résidence Kolb a émergé l’idée de concevoir l’accueil dans la future agence de manière différente. A la fois pour concevoir l’accueil proprement dit de manière plus interactive et pour pouvoir informer les clients
locataires ou de potentiels acquéreurs de logements de manière plus satisfaisante.

L’enjeu étant d’être moins tourné vers l’accueil des demandeurs de logement puisqu’un lieu labellisé, tel que prévu par la loi ALUR pour la demande de logement proprement dite, est prévu au siège de LMH à Tourcoing.

L’accueil comprend un équipement numérique adapté avec un poste réservé aux usagers. Des ordinateurs nomades permettent aux salariés de se déplacer avec leur matériel à la rencontre du
public. Enfin, l’accueil propose également un salon d’attente pour les enfants.

Sur l’organisation proprement dite, l’idée est de favoriser au maximum la réception sur rendez-vous. Le public est accueilli sans rendez-vous pour des réponses simples et rapides. Par exemple, pour une demande de mutation : information sur l’état du dossier, ajout de documents via le scanner…

L’opération Kolb

Outre la construction de l’agence Euracentre, l’opération Kolb concerne  :
– La réhabilitation de 76 logements pour un coût total de 4 455 645 € TTC dont la livraison est prévue en décembre 2018 ;
– Les travaux concernant l’étanchéité, l’isolation, la réfection de la chaufferie, la mise aux normes des installations électriques, le remplacement des sanitaires, des VMC, de tous les sols
souples… ;
– La construction de 10 logements en accession dont la livraison est prévue en juin 2018 (dont 6 Type 2 et 4 Type 3) ;

Conseil départemental du Nord – Le vrai bilan de mi-mandat !

Cette tribune a été publiée dans le numéro du mois d’avril du magazine Le Nord. 

En 2016, la Chambre Régionale des Comptes a rendu un rapport sur la gestion 2010-2015 du Département du Nord. Les magistrats ont mis en exergue la forte hausse des dépenses sociales versées pour le compte de l’Etat qui « a eu pour conséquence (…) d’avoir dégradé rapidement les équilibres financiers » de la collectivité. Ils n’ont en aucun cas remis en cause la gestion de l’ancienne majorité de gauche !

Malgré leur promesse de campagne, les élus de la majorité départementale de droite ont fait le choix d’augmenter massivement les impôts. Le taux de la taxe sur le foncier bâti a bondi en 2016 de +25,7%, soit la 4ème plus forte hausse nationale !

En contrepartie, les services publics et les investissements départementaux ont-ils été maintenus ? Au contraire, ils ont été rabotés ! Le budget départemental a été amputé de 150 millions d’euros. Le taux d’investissement par habitant pour 2018 est parmi les plus bas de France.

Pour 2018, nous avons proposé un Contre-budget équilibré. Il permettait de rétablir davantage de moyens dans les maisons de retraite, dans les collèges, pour la culture, l’insertion, la jeunesse et les partenaires associatifs. Gauche et droite ne font pas les mêmes choix politiques !

 

Didier MANIER

Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Solidarité avec les personnels et les résidents des maisons de retraite !

Cette tribune a été publiée dans le numéro du mois de mars du magazine Le Nord. 

L’ampleur de la mobilisation est inédite dans les Etablissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Les personnels soignants dénoncent la détérioration de leurs conditions de travail mais aussi la dégradation de la prise en charge des personnes âgées liée au manque d’effectifs.

En France, le ratio dans les Ehpad est de 0,57 soignant pour un résident contre un soignant pour un résident dans les pays d’Europe du Nord !

Dans le secteur des services à la personne, les taux d’accidents au travail sont de 9,4 %. C’est un chiffre supérieur à celui du BTP !

Dans le Département du Nord qui est le chef de file de la politique en faveur des personnes âgées, la majorité départementale a ajouté des contraintes supplémentaires aux établissement en décidant de réduire de 3% en 2016 leur budget hébergement.

Face à cette situation d’urgence, nous appelons à un sursaut de solidarité de la part de l’Etat et du Département du Nord. C’est une question de dignité pour les personnes âgées et les personnels soignants qui leur sont dévoués.

Les marges de manœuvre financières existent bien. Il s’agit avant tout de choix politiques qui engagent notre vision de la société et de la solidarité.

 

Didier MANIER

Président du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen

Conseiller départemental du Nord