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Rentrée scolaire : Réaction contre les propos de l’UMP à Villeneuve d’Ascq

Ecole en danger3 fermetures de classes dans le Sud de Villeneuve d’Ascq, des effectifs grimpant jusque 37 élèves comme à Prévert, des organisations en demi-accueil pour permettre malgré tout une scolarisation des enfants : tout le monde déplore la suppression des postes dans l’éducation nationale. Notre ville, nos enfants en subissent les lourdes conséquences. Il faut réouvrir des classes. Il faut des enseignants en renfort à Villeneuve d’Ascq. C’est évident : sauf pour Madame BARISEAU, élue UMP.

Pour cautionner les désengagements de l’Etat, elle détourne le problème en renvoyant la balle vers les jardins d’enfants. Madame BARISEAU préconise les solutions municipales. Il ne faudrait surtout pas que les parents s’aperçoivent que l’Etat n’assume plus sa mission éducative. J’ai bien cru qu’elle pousserait la logique jusqu’à demander aux Maires de créer des postes d’instituteurs municipaux ! Elle n’a pas osé le faire. Mais je reste consterné par la mauvaise foi de cette élue. Il faut bien entendu développer des modes de garde pour les tous petits. Néanmoins, l’école ne doit pas devenir un privilège ou une chance. L’école est un droit inaliénable pour tous.

Je voudrais que les élus de l’UMP qui soutiennent la politique actuelle assument honnêtement leur position. Ils ont voulu la mise à mal des services publics, la suppression des postes dans l’enseignement, les désengagements de l’Etat sur les politiques de proximité mises en œuvre par les Mairies, les Départements, les Régions. Pourquoi n’ont-ils pas le courage de le dire clairement ?

AVENIR DE LA POSTE : NOUS VOULONS CHOISIR

Touche pas à ma Poste

Le gouvernement a profité des vacances pour sortir le projet de loi visant à changer le statut de La Poste. Fin juillet, le Conseil des Ministres a examiné le projet qui arrivera au Parlement courant octobre.

La Poste restera publique nous assure le Ministre de l’Industrie. C’est aussi ce qu’on nous avait dit lors du changement de statut de France Telecom, d’EDF et de GDF. Ne nous y trompons pas. Il s’agit bel et bien d’une privatisation déguisée.

Pourquoi La Poste devrait-elle changer de statut ?

Le gouvernement parle de « modernisation » pour justifier l’appel aux capitaux du privé. Pourquoi l’Etat ne mettrait-il pas la main à la poche ? Il a trouvé des milliards d’euros pour sauver les banques. Il peut aussi en trouver pour assurer l’avenir du service postal !

Mobilisons nous contre le projet du gouvernement !

Nous voulons conserver notre service public. Il assure de la cohésion sur nos territoires, que ce soit dans les zones rurales ou dans nos quartiers urbains.

La Poste, c’est aussi un tarif unique partout en France qui assure l’égalité entre tous les usagers.

A quoi nous servirait une Poste privatisée ? Les missions de service public seraient sacrifiées sur l’autel de la rentabilité. Le patrimoine des Français serait livré à l’appétit carnassier du privé et de ses actionnaires.

Nous ne pouvons pas le tolérer. L’avenir de notre service public mérite une consultation populaire ! Nos services publics nous appartiennent. C’est nous qui devons choisir !

Vous pouvez continuer de signer en ligne la pétition du Parti Socialiste contre la privatisation de La Poste.

Je signe la pétition du Parti socialiste « La Poste en danger »

Rentrée Politique

Didier ManierComme vous avez pu le remarquer, ce blog a connu comme beaucoup d’entre nous une petite pause estivale.

Désormais vous pourrez y retrouverer régulièrement mes prises de position. Je ne manquerais pas non plus de vous communiquer l’ensemble de mon actualité de Conseiller général en vous faisant part de mes actions et de mon bilan.

Car le premier devoir d’un élu est de rendre compte de son action auprès des citoyens, je m’engage à mettre à jour ce blog le plus souvent possible.

Bonne lecture.

Le compte-rendu de la conférence sur les perspectives du logement dans la région est désormais disponible

Débat à l'IEP sur le logement 2

Sur l’invitation du FORUM pour la Gestion des Villes, j’ai débattu à l’IEP de Lille avec Marc-Philippe DAUBRESSE sur les perspectives du logement dans la région Nord-Pas-de-Calais dans le contexte de la double crise économique et écologique. Je suis intervenu comme président de Partenord et de l’Union régionale HLM afin de faire valoir l’investissement des bailleurs publics pour répondre aux nouveaux enjeux liés à la problématique du logement.

Vous pouvez désormais retrouver le compte-rendu définitif de la conférence ou vous rendre directement sur le site du FORUM pour la Gestion des Villes

Le collège Léon Blum reconstruit en 2011

College Léon Blum

La réalisation d’un nouveau collège « Léon Blum » a été décidé lors de la Commission Permanente du Conseil Général le lundi 15 juin 2009. En ma qualité de Conseiller Général de Villeneuve d’Ascq Nord, membre du Conseil d’Administration du Collège, je ne peux que m’en réjouir.

Cet établissement pourra accueillir 650 élèves, plus 80 en section SEGPA. Le projet s’étalera sur une surface de plus de 6400 M² avec la réalisation d’un vaste plateau sportif et d’une salle de sport dans l’enceinte même de l’établissement. La qualité de cette construction s’inscrit dans la lignée des collèges de la réussite que nous souhaitons pour tous les collégiens du Nord.

Le nouveau collège sera construit sur les terrains des parkings P1 et P2 de l’université de Lille III. Un budget de plus de 24 millions d’euros est d’ores et déjà prévu pour une réalisation exemplaire, notamment sur le plan du respect de l’environnement. Il s’agira d’une construction Haute Qualité Environnementale. Dans le cahier des charges, il faudra intégrer une architecture bioclimatique, utiliser les énergies renouvelables. L’isolation devra être renforcée. Le bâtiment respectera d’emblée les préconisations de la Réglementation Thermique 2015.

Si les procédures obligatoires se déroulent sans encombre, les travaux pourraient démarrer à l’été 2011, ce qui nous permet d’espérer une livraison pour le début de l’année 2013. Mais un projet de cette envergure impose la plus grande prudence sur cet échéancier.

Je tenais à vous transmettre cette bonne nouvelle pour toute la communauté éducative du collège Blum, au premier rang, nos enfants.

Vous pouvez retrouvez les articles de presse de Nord Eclair, La Voix du Nord 1 et La Voix du Nord 2.

Intervention sur le Compte Administratif 2008 lors de la Séance plénière du Conseil Général le lundi 29 juin

Hémicycle CG 1

Le Compte Administratif est le relevé exact de ce qui s’est passé durant l’année 2008. La grande caractéristique budgétaire est bien entendu la réduction drastique de nos moyens.

Chacun a pu constater que nos recettes issues des droits de mutations se sont nettement infléchies. C’est une perte sèche de 15 millions d’euros par rapport à 2007 que nous devons accuser.

Les aides de l’Etat sont elles aussi de plus en plus comptées. L’enveloppe des dotations aux collectivités n’évolue plus qu’au rythme de l’inflation, soit 1,6% en 2008. Le pacte de stabilité institué en 2008 nous a donc été totalement défavorable.

La progression des dépenses sociales, dans un contexte de désengagement de l’Etat, rend notre tâche plus ardue.

Il suffit de se référer au chapitre enfance ou handicap pour mesurer que la charge du Conseil Général est en train de s’alourdir. Pour l’enfance et la famille, nous passons de 381 millions d’euros en 2007 à 395 millions en 2008. La prestation de compensation du handicap passe de 9 millions d’euros en 2007 à 22 millions en 2008.

Globalement, l’action sociale nous coûte 880 millions d’euros en 2008 contre 867 millions en 2007. Il ne faut pas s’étonner de l’augmentation des besoins sociaux en l’absence d’une politique nationale de prévention ou d’insertion. C’est un choix politique des différents gouvernements de droite qui se sont succédés ces dernières années. Il vaut pourtant mieux prévenir que guérir. Mais comme cette nécessité est totalement passée à la trappe, de plus en plus de familles tombent dans la précarité. On demande ensuite aux collectivités territoriales de panser les plaies.

Pour notre part, nous assumons pleinement notre rôle de bouclier pour les plus démunis. Nous n’avons pas à en rougir. Aucun calcul ne saurait sacrifier la solidarité et la dignité des Nordistes les plus fragiles.

Je le dis clairement. Les dépenses sociales sont la première préoccupation pour le Conseil Général du Nord. Cela est d’autant plus vrai que l’Etat nous a transféré l’ensemble du dossier dont il ne veut plus s’occuper.

La part entre les dépenses liées au versement du RMI et la compensation octroyée par l’Etat ne cesse d’augmenter. Pour la seule année 2008, 72 millions d’euros restent à la charge du Conseil Général.

Aux yeux du gouvernement, nous sommes devenus un tiroir-caisse ! Cela réduit nos marges de manœuvre. Cela compromet notre autonomie politique.

L’autonomie, c’est la possibilité de faire des choix pour l’avenir, d’avoir une ambition pour nos territoires sans oublier l’exigence de solidarité. Cette solidarité qui est au cœur de notre action.

Sur le plan de la gestion, notre budget 2008 a très bien fonctionné. Les taux de réalisation sont excellents. Ils s’élèvent à 96 % pour les dépenses de fonctionnement et à 80 % pour les dépenses d’investissement. Le Compte Administratif montre que nous avons mobilisé efficacement nos ressources dans l’intérêt du département.

Je tiens à féliciter Monsieur Michel Lavenseau, notre Directeur Général et Monsieur Gérard Courbet, notre Directeur Général Adjoint chargé des finances, pour cette excellente gestion, ainsi que tous les collaborateurs du Conseil Général du Nord.

Ici, nous n’avons pas attendu le feu vert du Président Sarkozy pour soutenir l’activité économique. En réalité, nous n’avons jamais cessé de développer nos investissements : 466 millions d’euros réalisés en 2008 hors services financiers.

Quand je vois le montant de nos investissements, je me dis qu’il faudrait en envoyer une copie à l’Elysée !

Ce n’est pas un hasard si le Conseil Général est l’un des tous premiers investisseurs.

Le Compte Administratif dresse un bilan de l’année budgétaire 2008. Depuis, le contexte s’est encore aggravé.

Le Nord subit lourdement la crise. Notre collectivité n’est pas épargnée.

Avec le vote du budget primitif, notre assemblée a su prendre des décisions responsables pour les finances départementales. On constate aujourd’hui combien nous avons eu raison.

La Décision Modificative intervient dans un contexte économique très dégradé. Cela pèse sur nos finances locales. Nous l’avions anticipé au début de l’année.

La diminution des droits de mutation, enclenchée l’an passé, s’accélère. J’ai eu l’occasion d’attirer votre attention sur la fragilité de cette recette. Elle se confirme. Les résultats provisoires du premier trimestre 2009 sont particulièrement mauvais.

Nous ne pouvons pas compter sur d’autres recettes. L’emprunt a ses limites. Les emprunts d’aujourd’hui étant les impôts de demain.

Nous devons améliorer notre capacité d’autofinancement, limiter le recours à l’emprunt et stabiliser la dette, mieux encore, la réduire.

Nous allons utiliser les recettes supplémentaires issues du Fonds de Compensation de la TVA – 47 millions d’euros – pour nos investissements.

A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Nous devons prendre, sans attendre, des décisions pour préserver les grands équilibres financiers. Ne compromettons pas l’avenir de nos enfants.

La Décision Modificative prévoit de redéployer des crédits pour financer la construction de bâtiments destinés à l’UTPAS de Roubaix Hem, pour ajuster les dépenses liées à la construction des collèges et honorer les demandes de subventions d’équipement dans les domaines du sport et de la culture.

Espérons que notre gestion rigoureuse nous permettra de surmonter les difficultés.

Malheureusement, il nous restera toujours une épine dans le pied. Je veux parler des transferts de charge non compensés.

Vous savez que la loi généralisant le Revenu de Solidarité Active est entrée en vigueur le 1er juin dernier.

Dans le Nord, le RSA concerne près de 75 000 allocataires du RMI et 15 000 allocataires de l’API. Avec la montée de la précarité et du chômage, le nombre d’allocataires va grimper en flèche. Pour la première fois depuis 3 ans, il s’oriente à la hausse. Nous allons être particulièrement sollicités.

La Décision Modificative débloque 178 millions d’euros pour couvrir les dépenses liées au versement du RSA. Ces 178 millions d’euros ont été compensés par l’Etat. Si le coût de la charge est supérieur, il devra prendre ses responsabilités.

C’est une décision forte. Nous ne pouvons plus continuer de nous faire flouer ! Nous n’en avons plus les moyens.

Malgré les difficultés qu’il faut anticiper, nous sommes parvenus à l’équilibre budgétaire. La Décision Modificative N°1 présente un excédent de 13 millions d’euros intégralement affectés aux Espaces Naturels Sensibles, chers à notre collègue Delphine Bataille.

L’équilibre budgétaire, c’est une garantie pour nos concitoyens, la garantie que nous ne faisons pas n’importe quoi avec leurs deniers.

Notre principal souci en cette période – vous l’aurez compris – c’est d’assainir nos finances.

J’aimerais retrouver la même préoccupation au sommet de l’Etat. Ce n’est pas le cas. Le déficit s’aggrave dangereusement. La dette a augmenté de 118 milliards d’euros en l’espace d’un an.

Pour seule réponse, le Président Sarkozy a annoncé la création d’un grand emprunt qui a pour seul objet de dépenser plus sans payer plus. Cela s’appelle la fuite en avant.

Tout récemment, le Président de la Cour des Comptes a recommandé de réduire les dépenses ou d’augmenter les prélèvements. Finalement, le gouvernement a choisi la voie du désengagement. Il l’a choisi sans aucun scrupule.

Regardez l’Education Nationale ! En guise de cadeau d’adieu, le ministre a supprimé 16 000 postes l’an prochain, en 2010.

Augmenter les prélèvements ? Faire progresser la justice sociale ? Hors de question pour le gouvernement. Il s’acharne à maintenir le bouclier fiscal et les niches sociales. C’est reculer pour mieux sauter !

La situation des finances publiques n’a jamais été aussi critique. Plus on attend, plus il faudra payer. Qui réglera la note ? Je vous le donne en mille… les contribuables et les générations futures.

Dans le même temps, on dit aux Français que les collectivités locales sont dépensières. Quelle hypocrisie ! C’est le prétexte pour justifier une réforme territoriale bancale et politicienne.

Vous me permettrez d’évoquer les déclarations du Président de la République à Versailles. Versailles… tout un symbole, le symbole de la monarchie absolue. C’est donc à Versailles qu’il s’est exprimé sur la réforme des collectivités.

Qu’a-t-il annoncé ?

Il a annoncé qu’il ne se déroberait pas devant la réduction du nombre d’élus régionaux et départementaux avec en perspective, la création d’un statut obscur de « conseillers territoriaux ».

Il a annoncé qu’il ne se déroberait pas devant le problème de la répartition des compétences. A terme, la clause de compétence générale et toutes les initiatives du Département seront donc remises en cause.

Enfin, il a annoncé qu’il ne se déroberait pas devant la suppression de la taxe professionnelle. Avec le futur Projet de Loi de Finances pour 2010, je m’attends au pire, à la banqueroute des collectivités.

Le big bang territorial, c’est ajouter du chaos au chaos. Dans cette période de crise, nous n’avions vraiment pas besoin de cela.

Une autre décentralisation est possible, une décentralisation soucieuse des hommes et des territoires.

Nous souhaitons rééquilibrer nos compétences sans que l’Etat ne se défausse. Nous voulons décider librement de nos actions à mener. Nous exigeons que notre autonomie financière soit enfin respectée à travers une réforme en profondeur de la fiscalité locale.

Nous sommes élus dans un département où les difficultés sociales sont pires qu’ailleurs. Cela nous oblige. Nous devons préserver notre ambition pour le Nord et les Nordistes.

Nous n’allons pas gérer nos collèges comme l’Etat gère l’Education Nationale. Nous n’allons pas gérer la santé comme l’Etat gère les hôpitaux. Nous n’allons pas gérer l’insertion comme l’Etat gère Pôle Emploi.

Les Nordistes ne l’accepteraient pas !

Les Nordistes veulent de meilleurs services publics. Ils veulent une collectivité de proximité. Ils veulent un Conseil Général présent à leurs côtés.

En 2008, nous avons attaqué un nouveau mandat. Notre budget a très bien fonctionné. Cette année, nous anticipons les difficultés. J’ai confiance en notre gestion. Elle est rigoureuse. Elle est exemplaire. J’espère qu’elle nous permettra de passer le cap.

Fermeture du site Sodemeca-Michelin à Noyelles Lès Seclin

Manifestation Sodemeca-Michelin

A l’occasion de la Séance plénière du Conseil Général du lundi 29 juin, j’ai fait part de l’indignation du groupe socialiste face à la fermeture du site Sodemeca-Michelin de Noyelles-Lès-Seclin.

Vous trouverez ci-dessous mon intervention à l’occasion des questions d’actualité.

Monsieur le Président, Mes chers Collègues,

En début d’année, l’Etat décide de soutenir la filière automobile, avec un plan de relance qui s’élève à plus de 6,5 milliards d’euros. Aujourd’hui nous pouvons nous demander ce que font les entreprises avec cet argent

Nous assistons à des licenciements, des déstructurations, à la fermeture de sites.

L’exemple de la fermeture du site Sodemeca-Michelin à Noyelles-les-Seclin est parfaitement révélateur de cette situation.

Voici un site performant, avec une main d’œuvre reconnue pour sa qualité. Pendant des mois, les salariés ont accepté une pression incroyable pour augmenter le rythme de production et donc le chiffre d’affaires.

Subitement, on les félicite et on leur ferme la porte au nez pour leur donner rendez-vous à Clermont-Ferrand !

La colère des salariés est parfaitement légitime.

La délocalisation est déjà la preuve de la rentabilité de cette unité de production. Mais elle est aussi la preuve que le groupe veut faire des économies d’échelles en faisant fi des conséquences humaines de cette décision.

Personne ne s’y trompe, il s’agit bien de licenciements déguisés et d’une fermeture péremptoire. 276 familles sont touchées par la disparition du site.

Dans le même temps, Michelin annonce la suppression de 3500 emplois en France, mais envisage d’investir 100millions d’euros pour son secteur recherche.

Enfin, dans la série des discours paradoxaux, comment expliquer qu’il est possible de supprimer 3500 emplois, sans procéder à aucun licenciement et d’annoncer dans le même temps que le Groupe embauchera 500 personnes !

On se moque du monde. C’est clair !

Il y a un scandale à traiter ainsi nos salariés, un scandale à présenter les choses de façon incohérence, un scandale à se servir de la crise et du désarroi ambiant pour avoir un comportement contraire à toute éthique d’entreprise.

Ma question, Monsieur le Président, est donc de savoir de quelle façon le Conseil Général peut s’y prendre pour dénoncer de tels agissements. Comment inciter l’Etat à vérifier le bon usage des aides financières qu’il apporte à la filière automobile, afin de ne pas cautionner, ni financer des décisions aussi injustes.

Conférence sur les perspectives du logement dans la Région

Débat à l'IEP sur le logementDébat à l'IEP sur le logement 2
















Sur l’invitation du FORUM pour la Gestion des Villes, j’ai débattu à l’IEP de Lille avec Marc-Philippe DAUBRESSE sur les perspectives du logement dans la région Nord-Pas-de-Calais dans le contexte de la double crise économique et écologique. Je suis intervenu comme président de Partenord et de l’Union régionale HLM afin de faire valoir l’investissement des bailleurs publics pour répondre aux nouveaux enjeux liés à la problématique du logement.

Vous pouvez retrouver le compte-rendu de cette conférence sur le site www.forumgestionvilles.com