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Dans La Voix du Nord : « Escaudain: en trois mois, le conseil général a refait une beauté à la RD 645 »

Après avoir été à l’abandon pendant des décennies lorsque c’était encore une nationale, donc dans le giron de l’État, la départementale 955, axe majeur d’Escaudain, se fait une beauté grâce au conseil général (qui a hérité de 500 km de routes nationales en 2005).

crédit photo La Voix du Nord
crédit photo La Voix du Nord

Jeudi, Didier Manier, premier vice-président chargé des transports et des infrastructures au conseil général, est venu inspecter les lieux. Il était accompagné de Michel Lefebvre, conseiller général et maire de Douchy-les-Mines, de Bruno Saligot, premier adjoint d’Escaudain, de techniciens municipaux et d’un responsable de la société Colas.

La départementale 955, qui relie Valenciennes à Douai, parallèlement à l’autoroute A 21 (ex-nationale 45), est l’épine dorsale d’Escaudain, qu’elle traverse de part en part. Un itinéraire fréquenté pour cet « axe de première catégorie de liaison entre le Valenciennois et le Douaisis », puisqu’il supporte un trafic de plus de 7 700 véhicules par jour, dont 9 % de poids lourds.

Déjà, dès 2010, le conseil général avait restauré de fond en comble la route et ses abords entre Abscon et le pont SNCF, en y ajoutant des pistes cyclables. Cette fois, ces trois derniers mois, l’entreprise Colas de Valenciennes s’est occupée de la reconstruction de huit cents mètres de chaussée entre le pont SNCF et la Quart-de-Six-Heures. Dans les deux mois qui viennent (les travaux ont démarré cette semaine), une entreprise mandatée par la Communauté d’agglomération de la Porte du Hainaut va aménager les trottoirs, créer des aires de stationnement et des quais-bus.

Lors de sa visite sur le terrain, Didier Manier s’est inquiété de l’absence de pistes cyclables – un dossier très à cœur du Département – sur le tronçon de 800 mètres restauré. En fait, la largeur de la route, portée à 6,30 m, et la création d’aires de stationnement, n’a pas permis de penser aux cyclistes. « Je tiens personnellement, à l’avenir, que des voies spécifiques pour les deux roues soient intégrées dans toute réfection de routes », a martelé le vice-président devant les techniciens.

Bruno Saligot a estimé ce chantier carrément « révolutionnaire » dans la mesure où « cette route structure le quartier et la ville ». « Comme on a posé une couche 65 centimètres d’enrobé, ce ne sont pas des travaux superficiels », s’est réjoui le premier adjoint. Pour les pistes cyclables, il a expliqué que la priorité avait été de résoudre les problèmes de parkings car la plupart des maisons de la rue ne sont pas dotées de garages.

 

Source : La Voix du Nord