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RÉSULTATS DU PREMIER TOUR DES ÉLECTIONS RÉGIONALES A VILLENEUVE D’ASCQ : DIMANCHE 13 DÉCEMBRE, VOTONS POUR FAIRE BARRAGE AU FN

Dans la Région, le premier tour des élections régionales est un naufrage pour l’ensemble des partis républicains. Le FN totalise 40,64% des voix. La liste « Pour vous » conduite par Pierre de Saintignon n’arrive qu’en troisième position avec 18,12%.

Avec un mode de scrutin comme celui des élections régionales, face au FN qui réalise un score sans précédent, le retrait de la liste arrivée en troisième position est la seule réponse possible pour barrer la route à l’extrême droite au 2nd tour.

A Villeneuve d’Ascq, notre message doit être clair, net et sans ambiguïté : mobilisons-nous contre le FN en votant contre Mme Le Pen le dimanche 13 décembre au 2nd tour des élections régionales.

Les résultats de Villeneuve d’Ascq apparaissent comme une maigre consolation. La gauche résiste. Nos digues sont solides. Le FN ne gagne pas de terrain. La liste de rassemblement du PS avec Gérard Caudron arrive nettement en tête avec 33,4% des bulletins, bien devant la liste de Xavier Bertrand à 24% et celle du FN à 21,15%. Les scores s’inscrivent dans la lignée du premier tour des élections départementales du mois de mars quand nous totalisions 33,5%, la droite 24,04% et le FN 21,99% des suffrages.

Après les élections municipales et départementales, nous constatons une nouvelle fois que la division de la gauche est suicidaire.

Nous devons en tirer toutes les leçons pour les prochaines échéances.

Sur le plan national, la droite n’apparaît pas non plus véritablement en position de force.

Nous avons la confirmation du tripartisme dans notre pays. Nous passons d’une logique d’alternance à une logique de rupture au bénéfice seul du FN.

Aujourd’hui, le vote FN est le vote de toutes les colères. Prenons garde, la haine n’apporte que la haine.

Dimanche 13 décembre, faisons barrage au FN !

Victoire de Fabien THIEME à Marly : le travail et l’union de la gauche récompensés !

Je félicite très chaleureusement Fabien THIEME pour la très large victoire de sa liste municipale dans la commune de Marly.

Je tiens à saluer son travail, sa proximité et son bilan local qui a convaincu une nouvelle fois les habitants.

La très belle victoire de Fabien THIEME – soutenu par le Parti communiste, le PS et EELV – signe la défaite du Conseiller départemental M Jean-Noël VERFAILLIE qui avait réussi au mois de mars 2015 à ravir le canton dans un contexte de très forte division de la gauche.

Que ce résultat puisse servir de leçon pour l’avenir !

Mon choix pour la Fédération du Nord du Parti socialiste

Il y a une quinzaine de jours, j’ai eu l’occasion d’exprimer dans La Voix du Nord mon sentiment sur la situation du Parti socialiste en général et de la Fédération du Nord en particulier (consulter l’article). Interrogé sur un éventuel changement à la tête de notre Fédération, j’avais répondu « ce n’est pas une histoire de personnes, plutôt une question de fin de cycle ». Ce constat, nous sommes nombreux à le faire.

Tourmenté par les défaites successives aux élections européennes, municipales et départementales notre Fédération doit travailler à la reconquête du cœur des Nordistes et des territoires.

Dans ce contexte, les militants socialistes semblent désabusés. Dès lors, la question est : comment redonner de l’élan ?

Nous devons mettre en place des méthodes plus participatives et plus transparentes. Les militants se sont exprimés à ce sujet lors des récents Etats généraux organisés par la Fédération du Nord. Nous avons à renforcer les liens entre élus, militants et habitants. Il nous faut renforcer notre démocratie interne et redonner toute leur place aux militants. Certains ressentent un manque de respect et l’ont exprimé.

Face à ce constat, nous devons élargir le débat, créer des lieux de discussion permanents, plus ouverts sur la société, comme les socialistes belges savent le faire. Les assemblées générales du PS doivent en finir avec les messages qui descendent du haut vers la base. Les membres du PS doivent être plus engagés dans le monde associatif, davantage présents sur les réseaux sociaux en tant que militants et pas seulement à titre individuel. Enfin, sur le rassemblement à gauche, il ne suffit pas de vouer aux gémonies les vilains qui n’ont pas voulu venir avec nous. Il faut s’interroger sur les raisons qui ont empêché ce rassemblement.

Les choses sont claires, pour reconquérir ses positions, le PS doit faire évoluer ses pratiques.

Ces convictions, je les porte depuis plusieurs semaines auprès des différentes instances de notre Parti afin qu’une candidature de consensus puisse émerger pour engager ce chantier.

Force est de constater que ce consensus n’a pu se réaliser et que nous nous retrouvons aujourd’hui en position de faire un choix. Je le regrette sincèrement.

Le jeudi 11 juin, les militants de la Fédération du Nord auront à désigner leur Premier secrétaire. Chacun devra choisir en son âme et conscience la personne la plus à même d’impulser un nouvel élan et de rassembler l’ensemble des socialistes du Nord.

En responsabilité, j’ai décidé de faire le choix du changement en soutenant la candidature de Martine Filleul.

J’en appelle à chacun pour ne pas tomber dans le piège médiatique qui opposerait un camp contre un autre, une sensibilité par rapport à une autre. Un piège dans lequel nous serions collectivement perdants.

Un seul enjeu se présente à nous, l’avenir de notre Fédération et de notre Parti. Pour le reste, faisons en sorte que nos différences demeurent source de richesse.

Ce dimanche 22 mars, pour un vote utile et efficace !

Madame, Monsieur,

Le premier tour des élections départementales a lieu ce dimanche 22 mars 2015.

Dès le premier tour, mobilisez-vous pour soutenir les candidats de la Majorité départementale !

Evitons la dispersion des voix qui risque de pénaliser la gauche toute entière.

Allez voter. Ne vous abstenez pas. Sinon, au second tour, vous pourriez être obligés de choisir entre le Front national et l’UMP qui n’apportent ni solutions concrètes, ni programme.

Le FN n’a que des slogans à proposer sans réels projets concrets. Il prospère sur la crise, les divisions et les peurs. Si le FN est certes un parti démocratique, il n’est en rien républicain. Il n’a aucune solution aux problèmes qu’il soulève.

La droite UMP n’a pour seul programme que faire des économies qui réduirait drastiquement le service public départemental bénéficiant aux Nordistes sur l’ensemble du territoire.

La Majorité départementale est la seule à vous respecter, à vous présenter un bilan et vous proposer un projet pour l’avenir, celui de vos enfants et de vos proches !

Aménagement et cadre de vie, logement, emploi, éducation, pouvoir d’achat, il répond à vos préoccupations quotidiennes. Notre projet est sérieux. Il est solide car il s’appuie sur notre bilan depuis 4 ans. En outre, il est financé à l’euro près sans que nous n’augmentions les impôts depuis 6 ans.

Aujourd’hui, nous proposons de poursuivre avec vous l’action de la Majorité départementale. Nos mesures sont concrètes à l’image du Projet Educatif Globale Départementale pour les collégiens, du Plan de sauvetage de la Maison Départementale des Personnes Handicapées ou du Service Civique que nous allons mettre en place pour la jeunesse.

Face aux difficultés, il ne faut baisser les bras, ni se tromper de colère. Choisir le FN ou la droite UMP dans notre département ne fera qu’ajouter de la crise à la crise. Non seulement cela ne résoudrait rien mais rendrait la vie des Nordistes plus difficile.

Nous sommes la Majorité départementale. Nous sommes la gauche qui agit et qui protège concrètement. Vous pouvez compter sur nous pour agir avec détermination, défendre les intérêts de notre territoire et continuer de vous accompagner au quotidien et à tous les âges de la vie.

Il s’agit d’un rendez-vous capital.

Quand on a le Nord au cœur, qu’on aime son département, on soutient la Majorité départementale !

Dès le dimanche 22 mars, on vote !

Didier MANIER
Président du Conseil général du Nord

Retraites, le nouvel avertissement des français au Gouvernement !

Le 24 juin, les socialistes étaient derrière les syndicats dans toutes les manifestations en France, afin de se battre pour une réforme des retraites juste, efficace et durable. Avec plus de deux millions de manifestants, c’est une mobilisation massive qui a eu lieu hier. Les Français ont dit leur volonté d’une réforme des retraites juste, efficace et durable, loin des propositions injustes et irresponsables du gouvernement.

J’étais moi-même à la manifestation de Lille où près de 40 000 personnes se sont mobilisées. Des salariés aux chômeurs, des retraités aux jeunes regroupés au sein du Collectif « la Retraite une Affaire de Jeunes« , tous étaient réunis autour des mêmes revendications.

Martine AUBRY et les socialistes ont présenté leurs propositions pour une réforme du système de retraites juste, efficace et durable et pour un système personnalisé.

La rencontre sur les retraites qui se déroulera à Roubaix le 29 juin prochain en présence de la Première Secrétaire du Parti socialiste sera l’occasion de renouveler nos propositions et d’échanger sur ce sujet essentiel avant la trève estivale.

Mobilisons-nous pour la survie de la décentralisation !

Didier ManierLe 79ème Congrès de l’Assemblée des Départements de France s’est déroulé le 22 et 23 septembre dernier dans un climat d’hostilité. Les réformes préparées par le gouvernement ne présagent rien de bon pour nos collectivités.

Ces dernières années, l’Etat a transféré aux Conseils Généraux des compétences croissantes, nombreuses et coûteuses. Nous avons pris en charge la Prestation de Compensation du Handicap (PCH), l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) et tout récement le Revenu de Solidarité Active (RSA). Nous avons assumé les responsabilités que l’Etat ne voulait plus endosser. Il a pu charger la barque des Conseils Généraux en se délestant du poids de la solidarité. L’APA en est le meilleur exemple. En 2002, l’APA représentait une dépense de 25 millions d’euros avec une compensation versée par l’Etat d’environ 80 %. En 2007, l’APA représentait une dépense de 202 millions d’euros avec une compensation versée par l’Etat de seulement 25 %.

Face à la crise, les Conseils Généraux se sont donc retrouvés en première ligne. Nous avons dû affronter l’explosion brutale des dépenses sociales liées à l’aide aux familles en difficulté. Pendant ce temps, nos recettes ont dégringolé. Les droits de mutation ont chuté avec la crise du marché immobilier. C’est une perte évaluée entre 70 et 90 millions d’euros pour le Conseil Général du Nord en 2009.

Aujourd’hui, nous entrons dans une période décisive pour l’avenir. Nos collectivités sont amenées à gérer d’importants dossiers. Le Département va mettre en œuvre le nouveau Pacte Territorial pour l’Insertion. Nous allons nous battre pour l’emploi car c’est la première préoccupation des Nordistes. La Région prépare la sortie de la crise économique et se mobilise pour faire du Nord Pas-de-Calais un grand territoire attractif et compétitif. Solidaires pour aujourd’hui et ambitieux pour demain, c’est le pari des élus socialistes.
Mais il y a péril en la demeure. Le Conseil Général et le Conseil Régional sont tous deux menacés par la suppression imminente de la taxe professionnelle. Après nous avoir asphyxié par des transferts non compensés, l’Etat va finir par nous étrangler. Nous savons ce que nous allons perdre en étant sûr de ne rien gagner. Au Conseil Général, les recettes issues de la taxe professionnelle représentent près de 400 millions d’euros cette année.

C’est le coup de grâce. Cette réforme va tuer notre marge de manœuvre financière. Elle sera funeste pour nos collectivités. De notre côté, nous exigeons une vraie réforme en profondeur de la fiscalité. Il y a urgence. Cette réforme est devenue indispensable. L’Etat doit nous fournir une ressource dynamique et pérenne pour compenser notre bloc de compétences à l’euro près. La Contribution Sociale Généralisée (CSG) serait l’une des solutions à envisager. Elle nous permettrait de financer toutes nos dépenses de solidarité. Les impôts locaux seraient consacrés à nos politiques volontaristes : l’aide aux communes, le soutien aux associations, à la culture, au sport ou au tourisme.

Il n’y a pas de hasard dans tout cela. L’asphyxie financière des collectivités est en cohérence avec le projet de réforme territoriale. C’est durcir la gestion des collectivités pour mieux discréditer les élus de proximité. Cédant aux attaques les plus populistes, le gouvernement prétexte vouloir faire des économies. Il n’en est rien. La seule création du conseiller territorial coûterait plus de 25 millions d’euros aux Français. Avec des élus mutants qui siégeraient à la Région et au Département, on veut éloigner les politiques des territoires et les citoyens de leurs élus.

La boucle sera bouclée. Privées d’autonomie financière et fiscale, nos collectivités seront également privées d’autonomie politique. C’est une grave entorse au principe de la libre administration. C’est la fin de la décentralisation.

Nous voulons une réforme territoriale mais pas n’importe laquelle. Nous ne voulons pas d’une décentralisation synonyme d’abandon des territoires et de leurs habitants. Nous voulons une réforme territoriale qui réponde aux enjeux du XXIème siècle en termes de transparence et de démocratie, de service public de proximité et d’efficacité. S’il est nécessaire de généraliser l’intercommunalité, ce n’est pas pour réaliser des économies d’échelle mais bien pour développer un territoire de manière stratégique et dynamique.

Nos collectivités jouent chacune leur rôle. La suppression d’un échelon est une hérésie. L’organisation locale, dans la plupart des pays européens, s’articule bien autour de quatre niveaux distincts qui conjuguent proximité et vision du territoire.

Sous couvert de rationaliser les politiques, le gouvernement souhaite recentraliser les pouvoirs. Avec la suppression de la clause générale de compétence, le Conseil Général deviendra un simple prestataire de l’Etat. Notre action au quotidien de solidarité envers les hommes et les territoires sera compromise. Nous ne pourrons plus aider les petites communes à s’équiper. Nous ne pourrons plus soutenir la création d’entreprises dans nos ruches.

L’heure est grave. L’Elysée met toutes ses forces dans la bataille. Lors du 79ème Congrès de l’Assemblée des Départements de France, injonction a été donnée aux conseillers généraux de droite de ne pas voter la résolution finale relative à la compensation de la taxe professionnelle et à la réorganisation territoriale. La tendance était au consensus quant aux inquiétudes.

A travers ces deux réformes, le gouvernement s’attaque au seul contrepouvoir que représentent nos collectivités. Nous ne pouvons pas laisser faire la monocratie sarkozienne. Nos collectivités incarnent la solidarité, la proximité, le progrès. Ces valeurs ne sont pas éculées. La crise montre, au contraire, qu’elles gardent toute leur pertinence pour lutter contre les effets dévastateurs d’un libéralisme forcené.

Nos concitoyens attendent des services publics modernes, des politiques innovantes, des réponses en matière d’emploi, de transport, d’environnement. C’est le combat quotidien des socialistes. Aujourd’hui, nous devons nous mobiliser contre l’épée de Damoclès que représente pour nos collectivités le diktat recentralisateur.

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Mobilisons nous contre la privatisation de La Poste‏

Touche pas à ma Poste

Alors que le gouvernement semble déterminé à privatiser La Poste, nous rappelons qu’elle fait partie de notre patrimoine républicain. C’est même l’un de nos services publics les plus emblématiques.

A ce titre, l’avenir de La Poste mérite un grand débat public et démocratique.

Nous savons que la privatisation aura pour effets d’augmenter les tarifs, de baisser de la qualité du service et d’allonger les délais d’acheminement du courrier. Les bureaux les moins rentables seront fermés. Ce n’est pas la bonne réponse. Pour moderniser notre service postal et répondre aux nouveaux besoins en termes d’information et de communication, d’autres solutions doivent être imaginées.

La Poste n’a pas vocation à distribuer des dividendes au privé. Elle doit être protégée de la sauvagerie du marché.

Appelons l’ensemble de la population à participer à la votation citoyenne du 27 septembre au 3 octobre et faire barrage au projet de privatisation de La Poste.

REFUSONS LA DISTRIBUTION DE DIVIDENDES !

MOBILISONS NOUS POUR DÉFENDRE LE SERVICE PUBLIC, PROTÉGEONS LA DISTRIBUTION DU COURRIER !

Vous pouvez retrouvez l’appel unitaire des associations d’élus socialistes, communistes, Verts et écologistes, radicaux de gauche et du Mouvement Républicain et Citoyen sur le site Appel pour La Poste.

Université de rentrée des Socialistes du Nord

Couverture Plan d'action fédéral PS 59

L’Université d’été de La Rochelle a été un temps fort pour l’ensemble des socialistes. Nous y avons montré notre capacité à nous rassembler et à travailler pour les Françaises et les Français sur un projet alternatif de gouvernement.

Pour prolonger la réflexion, je t’invite à participer aux ateliers de l’Université de rentrée de la Fédération du Nord du Parti socialiste qui se déroulera ce samedi 12 septembre à Lomme. J’espère pouvoir vous y rencontrer nombreux.

Plus d’informations sur le site de la Fédération du Nord du Parti socialiste

AVENIR DE LA POSTE : NOUS VOULONS CHOISIR

Touche pas à ma Poste

Le gouvernement a profité des vacances pour sortir le projet de loi visant à changer le statut de La Poste. Fin juillet, le Conseil des Ministres a examiné le projet qui arrivera au Parlement courant octobre.

La Poste restera publique nous assure le Ministre de l’Industrie. C’est aussi ce qu’on nous avait dit lors du changement de statut de France Telecom, d’EDF et de GDF. Ne nous y trompons pas. Il s’agit bel et bien d’une privatisation déguisée.

Pourquoi La Poste devrait-elle changer de statut ?

Le gouvernement parle de « modernisation » pour justifier l’appel aux capitaux du privé. Pourquoi l’Etat ne mettrait-il pas la main à la poche ? Il a trouvé des milliards d’euros pour sauver les banques. Il peut aussi en trouver pour assurer l’avenir du service postal !

Mobilisons nous contre le projet du gouvernement !

Nous voulons conserver notre service public. Il assure de la cohésion sur nos territoires, que ce soit dans les zones rurales ou dans nos quartiers urbains.

La Poste, c’est aussi un tarif unique partout en France qui assure l’égalité entre tous les usagers.

A quoi nous servirait une Poste privatisée ? Les missions de service public seraient sacrifiées sur l’autel de la rentabilité. Le patrimoine des Français serait livré à l’appétit carnassier du privé et de ses actionnaires.

Nous ne pouvons pas le tolérer. L’avenir de notre service public mérite une consultation populaire ! Nos services publics nous appartiennent. C’est nous qui devons choisir !

Vous pouvez continuer de signer en ligne la pétition du Parti Socialiste contre la privatisation de La Poste.

Je signe la pétition du Parti socialiste « La Poste en danger »