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Retraites, le nouvel avertissement des français au Gouvernement !

Le 24 juin, les socialistes étaient derrière les syndicats dans toutes les manifestations en France, afin de se battre pour une réforme des retraites juste, efficace et durable. Avec plus de deux millions de manifestants, c’est une mobilisation massive qui a eu lieu hier. Les Français ont dit leur volonté d’une réforme des retraites juste, efficace et durable, loin des propositions injustes et irresponsables du gouvernement.

J’étais moi-même à la manifestation de Lille où près de 40 000 personnes se sont mobilisées. Des salariés aux chômeurs, des retraités aux jeunes regroupés au sein du Collectif « la Retraite une Affaire de Jeunes« , tous étaient réunis autour des mêmes revendications.

Martine AUBRY et les socialistes ont présenté leurs propositions pour une réforme du système de retraites juste, efficace et durable et pour un système personnalisé.

La rencontre sur les retraites qui se déroulera à Roubaix le 29 juin prochain en présence de la Première Secrétaire du Parti socialiste sera l’occasion de renouveler nos propositions et d’échanger sur ce sujet essentiel avant la trève estivale.

Mobilisation contre la taxation des accidentés du travail

Accidents du travail
Le Vendredi 13 novembre, un amendement visant à soumettre à l’impôt sur le revenu les indemnités journalières versées aux victimes d’accident du travail a finalement été adopté à l’Assemblée Nationale. Une mesure proposée par le président du groupe UMP, Jean-François Copé, avec le soutien du président de la République, du premier ministre, du ministre du budget.

Sur les 11 milliards d’euros de réduction d’impôts par an, 70% profitent aux plus aisés. La défiscalisation des heures supplémentaires coûte 4 milliards d’euros à l’Etat. Pour une économie de 150 millions d’euros, le parlement décide de taxer les indemnités des accidentés du travail. La politique menée par le gouvernement est élitiste en faveur des privilégiés, mais impitoyable pour tous les autres. Face à ces décisions politiquement injustes la gauche sait s’unir et résister. D’Olivier Besancenot à Cécile Duflot en passant par Jean-Luc Mélenchon, Gérard Filoche et Benoît Hamon, les représentants de tous les partis de gauche ont tenu un meeting commun contre la taxation des accidentés du travail hier soir à Paris .

A nous de continuer d’opposer un front solidaire et constructif pour faire barrage à la droite et proposer une véritable alternative.

LA RENTREE SERA BOUILLANTE POUR LE GOUVERNEMENT !

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Les vacances sont finies. Cette année encore, tout le monde n’a pas pu en profiter. La moitié des Français n’ont pas eu les moyens de partir. Je pense aux salariés touchés par la crise économique, à tous ceux qui ont été licenciés, à tous ceux qui ont subi le chômage technique, à toutes les familles qui voient leur pouvoir d’achat dégringoler. Ils sont les victimes directes de la politique du gouvernement, une politique économiquement irresponsable et socialement scandaleuse.

La crise dure et les bonus perdurent

Malgré la crise, une minorité continue de tirer son épingle du jeu à l’image des traders de la BNP Paribas qui ont empoché un bonus d’un milliard d’euros cet été ! Le jeu de dupes entre le gouvernement et les banquiers continue… C’est d’autant plus révoltant que ces bonus ne seront pas suffisamment taxés. Ils demeurent protégés par le bouclier fiscal. Comment justifier le maintien d’une telle mesure quand de plus en plus de Français ont dû mal à se loger, à se nourrir ou tout simplement à se soigner ?

Une situation économique toujours aussi précaire

Cet été, le gouvernement nous a promis la fin de la crise. La reprise économique serait imminente. Qu’en est-il en réalité ? La situation de l’emploi ne s’est guère améliorée. Le nombre de demandeurs d’emploi est reparti à la hausse en juillet. Le taux de chômage pourrait atteindre 10 % d’ici la fin de l’année. Dans le Nord, nous savons que les choses ne vont pas beaucoup mieux. De nombreux salariés restent menacés par les fermetures d’usine comme chez Sodemeca à Seclin où les négociations piétinent.

Quant aux salariés qui ont gardé un emploi, ils devront travailler comme des machines. Cet été, le gouvernement a fait valider la loi sur le travail du dimanche. Il a commencé à s’attaquer à la retraite des mères de famille avec la suppression de la bonification dont elles bénéficient. Ce sera une double peine pour les femmes qui subissent déjà une inégalité de traitement dans le privé comme dans le public.

Les collectivités gérées par la gauche, un véritable bouclier social pour les Français

Les dégâts économiques et sociaux provoqués par la crise sont considérables. Les collectivités locales sont en première ligne pour les atténuer. Elles assurent encore un minimum de solidarité face aux désengagements de l’Etat. Dans ce contexte, le Groupe Socialiste du Conseil Général du Nord s’est réuni pour définir les grandes orientations de la rentrée. Notre priorité, c’est d’accompagner les familles nordistes les plus en difficulté comme nous l’avons toujours fait. C’est jouer notre rôle de bouclier social. C’est donner ou redonner une chance à chacun.

Avec le Revenu de Solidarité Active, nous allons mettre en place des actions d’insertion en faveur des allocataires les plus éloignées de l’emploi. Nous devons apporter de nouvelles réponses aux problèmes de mobilité ou de santé que peuvent rencontrer les personnes exclues de l’emploi. En cette période, notre message est clair : le Département sera aux côtés des Nordistes. La précarité n’est pas une fatalité. Ne baissons pas les bras. Nous ne devons pas imiter l’Etat qui abandonne les allocataires du RSA dans la jungle de Pôle Emploi.

Des collectivités menacées, la justice et la démocratie bafouées

Notre ambition pour le Nord et les Nordistes est intacte. Malheureusement, le gouvernement ne cesse de nous mettre des bâtons dans les roues. Après nous avoir asphyxié par les transferts non compensés, il envisage de supprimer la taxe professionnelle. Cela représente la moitié de nos recettes directes !

A cette incertitude financière, il faut ajouter l’incertitude institutionnelle qui plane sur les Départements. Avec le projet actuel de réforme territoriale du gouvernement, des pans entiers de nos politiques volontaristes vont disparaître. Le Département ne pourra plus intervenir dans le développement économique et l’aide à l’aménagement des communes. Toutes ces actions de proximité seront supprimées. A terme, c’est l’avenir même de notre collectivité qui est compromis ! Sous couvert d’économie, le gouvernement jette en pâture la démocratie locale, les territoires et les services publics. Ce sera moins d’écoles, moins de transports, moins d’accueil pour les enfants et les aînés, moins de soutien aux associations, au sport et à la culture.

Ici, les collectivités locales ont porté de grands projets : hier avec le Tunnel sous la Manche et demain avec le Louvre Lens. Elles aménagent les territoires en construisant des routes et des collèges. Elles accompagnent les Nordistes tout au long de leur vie. Aujourd’hui, tout cela est compromis. La République des territoires – cette force économique, démocratique et sociale – est promise à la disparition. Toutefois, les élus des collectivités ne se laisseront pas faire. Le big bang territorial des Sarkozy – Fillon ne passera pas comme une lettre à la poste. Nous défendrons une vraie réforme locale pour une décentralisation soucieuse des hommes et des territoires.

Les socialistes en ordre de bataille

Le Parti Socialiste doit prendre toute sa part à ce combat. La traditionnelle Université d’Eté de La Rochelle nous a rangé en ordre de bataille. Les Français ont besoin d’un Parti Socialiste uni et renouvelé, audible dans son travail d’opposant et crédible dans ses propositions.

C’est une nécessité ! De nombreux combats nous attendent, notamment sur le terrain de l’éducation.

Les services publics démantelés

La rentrée scolaire en 2009, ce sont 13 500 postes supprimés avec comme conséquences, des fermetures de classes en pagaille, des suppressions d’options, des remplacements non assurés et des conditions de travail toujours plus dures pour les enseignants. Malheureusement, les enfants en paieront les pots cassés et en particulier ceux qui connaissent les plus grandes difficultés. Cinquante classes ont fermé en 10 ans à Villeneuve d’Ascq. A l’école Chopin, avec cinq élèves en moins, une classe complète va fermer. La rentrée sera serrée.

D’autres projets du gouvernement sont tout aussi inquiétants. Le Ministre de l’Industrie a profité de l’été pour sortir le projet de privatisation de La Poste. Elus de proximité, nous ne pouvons pas l’accepter. Rappelons que la Poste assure de la cohésion sur les territoires, en zone rurale comme dans nos quartiers urbains. Notre service postal, outil d’aménagement et de lien social, n’est pas à vendre !

La rentrée promet d’être bouillante pour le gouvernement ! Education, services publics, pouvoir d’achat des familles, nous serons sur tous les fronts.

C’est avec détermination que nous défendrons nos acquis sociaux, républicains et démocratiques.

La France qu'on aime - La Rochelle

Rentrée scolaire : Réaction contre les propos de l’UMP à Villeneuve d’Ascq

Ecole en danger3 fermetures de classes dans le Sud de Villeneuve d’Ascq, des effectifs grimpant jusque 37 élèves comme à Prévert, des organisations en demi-accueil pour permettre malgré tout une scolarisation des enfants : tout le monde déplore la suppression des postes dans l’éducation nationale. Notre ville, nos enfants en subissent les lourdes conséquences. Il faut réouvrir des classes. Il faut des enseignants en renfort à Villeneuve d’Ascq. C’est évident : sauf pour Madame BARISEAU, élue UMP.

Pour cautionner les désengagements de l’Etat, elle détourne le problème en renvoyant la balle vers les jardins d’enfants. Madame BARISEAU préconise les solutions municipales. Il ne faudrait surtout pas que les parents s’aperçoivent que l’Etat n’assume plus sa mission éducative. J’ai bien cru qu’elle pousserait la logique jusqu’à demander aux Maires de créer des postes d’instituteurs municipaux ! Elle n’a pas osé le faire. Mais je reste consterné par la mauvaise foi de cette élue. Il faut bien entendu développer des modes de garde pour les tous petits. Néanmoins, l’école ne doit pas devenir un privilège ou une chance. L’école est un droit inaliénable pour tous.

Je voudrais que les élus de l’UMP qui soutiennent la politique actuelle assument honnêtement leur position. Ils ont voulu la mise à mal des services publics, la suppression des postes dans l’enseignement, les désengagements de l’Etat sur les politiques de proximité mises en œuvre par les Mairies, les Départements, les Régions. Pourquoi n’ont-ils pas le courage de le dire clairement ?